Les medias sociaux et internautes signalent une situation confuse et de coups de feu entendus aux environs de la prison Centrale de Bukavu/Sud-Kivu. Affaire à suivre.
#RDC: ceux qui se sont évadés de la prison de Bukavu courent dans tous les sens & poursuivis par les services de l'ordre.
Le Gouverneur Marcellin Cishambo aurait officiellement démissionné le 19 Juillet 2017 après quelques semaines qu’il ait passé à Kinshasa sous cette pression exigeant sa démission. C’est dans la foulée que son adjoint, avant même que la démission de Cishambo ne soit officialisée, a pris les arrêtés pour nommer le cabinet du Gouverneur dont le Directeur et son Adjoint ainsi que d’autres membres du Cabinet.… Read the rest “Sud-Kivu : Le VPM de l’Intérieur Emmanuel Shadary Rappelle à l’ordre au Vice-Gouverneur Gabriel Kalonda”
En République Démocratique du Congo, la politique ou la « comédie congolaise » se dissocie difficilement avec les groupes ethniques/communautaires. C’est bien sûr un héritage lointain dont on aura difficile à se débarrasser. Les représentants du peuple deviennent facilement ceux militant pour les intérêts de leurs ; provinces à moindre mesure, ethnies, clans, familles…ou ceux vus comme tel.… Read the rest “Kamerhe vs Bulambo : Jeunesse & Ordre Communautaire ?”
L’artiste qui me reste inconnu chante le mode de vie et l’influence des groupes ethnique vivant à Kinshasa. Ces groupes ethno-communautaires sont les Bayaka, Bakongo, Batetela, Bamongo, Baswahili, Baluba. Il est apparemment amusant mais il porte un message qui prouve les diversités congolaises mais aussi la façon dont l’un voit l’autre. Il peut s’agir d’une vue globale même chez plusieurs personnes. J’adore
Le Bayaka originaire du Kwilu-Bandundu, l’artiste les conçoit comme ceux viennent à pied, ils s’occupent du commerce des maïs et farine (manioc spécifiquement). Ils occupent le domaine de travailleurs dans les ménages (musala ya kiboyi).
Bakongo sont largement originaire du grand Bandundu ainsi que du Congo Central. L’artiste les voit venir au dessus de camions, ils amènent de Kwanga (type de pâte fabriquée à travers les maniocs placés maintenus quelques jours dans l’eau), ils vendent les maniocs et les grenouilles et chenilles.
Batetela originaire du Sankuru, les grands hommes d’affaires dans le temps à Kinshasa. L’artiste les considère comme des « villageois » qui ouvrent de magasins, boutiques, pharmacies, commissionnaires dans différents domaines ; responsables de l’augmentation du prix du riz, le prix de légumes grimpent mais aussi l’huile de palme.
Bamongo originaire de l’Equateur. Ils sont décris comme de fraudeurs de bateaux venant de leur province, ils remplissent (kotonda) et s’émeuvent indéfiniment dans Kinshasa, de fois ils recourent au business du corps (koteka nzoto) pour ne pas dire la prostitution, au point de les trouver sur plusieurs rails.
Baswahili, sont originaires de l’ancien Kivu, province orientale et Katanga, une composante hétérogène. L’artiste les met en évidence en les voyant comme ceux qui sont remplir la ville, ils construisent d’immeubles, ils se mettent sur les balcons pour mieux voir les voisins (kotala voisin muzuri).
Baluba originaire du Grand Kasai sont vus comme arrogants, ils vendent tout en désordre, ils remplissent Kinshasa, ils envahissent le marche Lufu (Congo Central), à la frontière avec l’Angola et Kinshasa est devenue plus chaude que jamais.
La violence a élu domicile en RDC, mais on la croyait dans le fin-fonds du pays. On ne s’attendait pas facilement que tels événements se passent dans la capitale Kinshasa mais plutôt au Kivu, Ituri, Kasai, Tanganyika, pour ne citer que celles-ci. Le public Kinois ainsi que la population en générale connaissait souvent que les possibles événements qui dégénèrent vont se passer tel ou tel jour. Cela parce la population était souvent informée de manifestations politiques qui s’annoncent quelques semaines avant. Elles dégénèrent au point d’assister à la barbarie, mais tout de même, il y avait une possibilité de prendre de dispositions.